Redevenir acteur.rice de sa propre santé
- 4 févr.
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Dernière mise à jour : 24 mars

Puisque tu veux aider les gens, pourquoi tu n'as pas fait pharmacie ou médecine?
Souvent cette question me revient: pourquoi ce choix de cumuler ces formations, non reconnues en France, plutôt que reprendre des études médicales ou paramédicales à l'époque où j'ai pris ce virage professionnel?
En effet, cette option aurait été plus facile pour m'installer par la suite en France, cependant j'aurai renoncé à ce qui m'anime vraiment, non pas apprendre à soigner les pathologies déjà installées ou conseiller et vendre des médicaments mais bien d'agir en amont. Comprendre comment mettre toutes les chances de notre côté pour éviter de tomber malades. Bien sûr lorsque la maladie frappe les bébés, les enfants, il est difficile d'une part de comprendre, d'autre part d'accepter. Les causes, car il faut toujours s'interroger sur les causes, sont toujours multifactorielles.
En ce qui me concerne, la question a toujours été davantage: pourquoi tombons nous malades ? Chercher la cause de ces épidémies de maladie. Sans le savoir, je m'intéressais au causalisme, l'un des pilier de la naturopathie. De ce que je pouvais observer autour de moi, il s'agissait toujours de curatif une fois la maladie installée; malheureusement sans guérison systématique; rarement ou trop peu de prévention, comme si c'était seulement lié à la malchance qui nous tombe dessus. Certes la génétique fait que nous ne démarrons pas tous avec les mêmes risques ou faiblesses à la naissance. Néanmoins nous possédons quelques leviers d'action. Nous savons aujourd'hui que l'épigénétique c'est à dire la modulation de l'expression de certains gênes par nos choix de modes de vie, est fondamentale. En réalité, des choix conscients et éclairés par la connaissance, peuvent contribuer à maintenir une (bonne) santé. Heureusement il y a eu depuis plusieurs années déjà la mise en place des politiques de santé publiques destinés à la population. C'est déjà bien, mais ce n'est pas suffisant. Le fait est que les statistiques du nombre de maladies chroniques comme les cancers, l'obésité, le diabète... de troubles comme l'insomnies, la dépression, les dysbioses, MICI... augmentent années après années. Certaines maladies pourtant disparues font même leur réapparition (scorbut). Aux vues du nombre grandissant de maladies et de malades, on est en droit de s'interroger sur l'efficacité de ces mesures.
Face au délitement progressif de notre système de santé, il revient à chacun de prendre ses responsabilités quant à sa propre santé. Il est à mon sens de notre devoir en tant que citoyen, de devenir acteur de sa santé et de faire certains choix en pleine conscience. Non seulement envers les hôpitaux saturés de malades et de leurs proches mais aussi envers les personnels soignants, infirmièr.e.s, médecins, qui se battent sans relâche avec épuisement et une légitime colère sans être entendus par le corps politique qui, à force de coupes budgétaires affaiblit sans relâche un système de santé déjà exsangue. Sans parler du coût de la mauvaise santé sur l'économie de manière générale.
On peut aussi se demander pour quelles raisons tout ce qui englobe les méthodes de santé préventive, pourtant validées, pour certaines, depuis des millénaires de pratique empirique mais aussi depuis par la science, restent marginales et régulièrement attaquées, surtout en France, alors qu'elles ne sont pas en opposition avec la médecine mais au contraire complémentaires à celle-ci et sont par essence, justement ce vers quoi nos sociétés devraient tendre: la prévention.
Pourquoi les bases de la nutrition saine, par exemple, ne sont-elles pas enseignées à l'école dès le plus jeune âge ?
Mon but ici est de donner les clés de compréhension pour optimiser sa santé et de mettre toutes les chances de notre côté. D'accompagner et non soigner ou guérir, ceci étant du ressort exclusif de la médecine, certains troubles connexes à des pathologies parfois très handicapants pour les personnes mais qui ne relèvent pas de la médecine. Comme tout le monde n'a pas envie le temps ou la possibilité de se former, je vous propose de vous accompagner sur ce chemin.
Et la bonne nouvelle, c'est qu'il n'est jamais trop tard pour commencer à prendre soin de soi. Il suffit de le décider, pour soi comme pour le bien être commun.
Sources :
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